01 décembre 2008
Salut tout le monde. Merci de m´avoir ecrit, c´est tres sympas.
ce n´est pas grave si vous n´avez pas de temps car je n´ai pas beaucoup de connexion internet.
Maxime et florian, il faudrait que vous m´envoyez vos adresse e-mail.
Salut
Pour Antonin
Excuse moi de ne pas t avoir repondu plus tot et je pense que la reponse a ton enigme est le vautour
Pour Manon
Bonjour Manon, je reponds a tes trois charades la reponse a la premiere charade est la charade la reponse a la deuxieme charade est l aspirateur la reponse a la troixieme charade est le caramel
Pour Lea
Oui toute tes reponses sont bonne
Nous avons dormi comme des loirs ; réveil à 10h45. Nous déjeunons de croissants, C'est très occidental. Il va falloir que nous perdions quelques habitudes prises depuis plus deux mois. En effet, nous avions l'habitude de ne plus mettre le papier dans les toilettes (faute de tout à l'égout), en Argentine, ça fonctionne normalement. Comme quoi on s'habitue très rapidement à tout. Nous prenons le métro pour le quartier de Recoleta. Lorsque celui-ci arrive, le bruit me soulève le coeur, j'ai l'impression d'entendre les wagons des mines de Potosi remontant leur chargement. Drôle de sensation où plutôt curieux sentiment de culpabilité : Eux là-bas, dans les entrailles sordides du monde et nous ici.....Les bouches et stations de métro sont toutes « tapissées » d'azulejos et de fresques murales rappelant les peintures de Diego Rivera dont nous avons visité la demeure à Mexico. Nous avons un peu de mal à nous repérer, pourtant il n'y a que 5 lignes ; pas bien compliqué en soit !! Mais les lignes sont tellement anciennes qu'on se croirait dans un véritable labyrinthe. Le métro de Buenos Aires « le subte » a été le premier construit de l'hémisphère sud et, il n'est plus du tout adapté à la masse d'êtres humains qui l'empruntent tout les jours, il est continuellement bondé. Nous descendons à la station Puyrredõn pour aller voir le cimetière de Recoleta où a finalement été inhumée Eva Peron. C'est l'un des quartier les plus chics de Buenos Aires. On y trouve plein de parcs et de places, nous sommes justement arrêtés devant la place de Francia où de gigantesques palmiers ficus dont les branches, tant elles sont longues, sont retenues par des étais de bois. Elles forment des sortes de parapets ombragés. L'endroit est des plus plaisants. Il se remet à pleuviner. Les gens sont habillés de toutes les saisons, tantôt nous croisons des manteaux/bottes, tantôt ce sont des tailleurs/sandales, tantôt des shorts /tongs et, la grosse tendance ce sont les mini shorts/bottes en caoutchouc ! Remarque, elles peuvent se le permettre, elles sont tellement belles (et n'ont pas du tout l'air d'être refaites de partout comme au brésil !), tout comme les Agentins qui sont tout à fait consommables !!!A se demander si les saisons ont une quelconque influence sur leurs tenues vestimentaires. Nous l'avions déjà remarqué à Mexico et à Lima, surtout dans les grandes villes. D'ailleurs même les magasins vendent d'un coté des vêtements d'été et de l'autre des vêtements d'hiver. C'est surtout flagrant dans les boutiques de chaussures où sont proposées des bottes et chaussures fermées de couleur hivernale et de l'autre les chaussures ouvertes, sandales et tongs de couleur flashie. Il y a énormément de théâtres, cabarets et cinémas dans ce coin. C'est très culturel. Egalement beaucoup de librairies, je rachète un bouquin. Nous croisons beaucoup de jeunes filles enceintes, elles sont très jeunes. Nous sommes par contre très surpris par le fait qu'ici, tout le monde fume partout et n'importe où ! On était plus du tout habitué à ça, ça nous fait vraiment un drôle d'effet. Même au p'tit déj' à l'A.J., ça brase......Nous arrivons au cimetière, c'est un vieux cimetière ouvert depuis 1822, style « Père Lachaise latino américain », un véritable petit village (si on peut le définir ainsi) qui abrite de somptueux caveaux dont plus de 70 classés monuments historiques. Nous trouvons l'allée dans laquelle le caveau d'Eva Peron est érigé. Il est facilement repérable, c'est le seul sur lequel quelques fleurs sont attachées quotidiennement. Elle est inhumée dans le caveau familial et non dans celui de son mari qui se trouve à une centaine de kms de B.A. Peut-être le rejoindra-t-elle enfin lorsque son unique parente encore vivante, sa soeur âgée de 95 ans qui s'y oppose formellement sera décédée..... C'est un endroit très prestigieux et très émouvant. Un vrai décor de « thriller » lorsque la nuit doit tomber....., il y a des dizaines de chats partout dans les allées et sur les sépultures. Nous reprenons le métro, et profitons d'emprunter la ligne A, la seule sur laquelle circule encore les wagons d'origine, en bois. Ils sont très beaux et authentiques, et c'est toute une histoire que de s'y asseoir pour profiter du voyage. Il y a d'ailleurs beaucoup moins de monde que sur les autres lignes. L'avenue Mayo nous rappelle Madrid avec son look un peu rétro. Nous nous arrêtons prendre un verre au café Tortoni, le plus célèbre des grands cafés de B.A. Il a gardé tout son charme de la belle époque et fêté ses 150 ans cette année. Plusieurs petits salles donnent des représentations de tangos avec orchestre. C'est très « belle époque », tout ça......Un magnifique lieu de détente avec de très belles collections d'objets anciens et photos d'époque. Les enfants prennent un « sous-marin », le fameux lait chaud dans lequel on trempe une barre de chocolat (qui ici prend toute sa signification puisqu'elle est en forme de sous-marin). Quant à nous, nous prenons un verre de vin blanc argentin, très agréable. Nous cherchons ensuite un restaurant pour y savourer un « bife de chorizo » qui n'est autre qu'une pièce de viande de 430 g. On se régale, la viande est un vrai bonheur.....On a encore ingurgité pas mal de kms aujourd'hui et devrions faire encore une bonne nuit. Il est trop tard pour reprendre le métro, nous rentrons en taxi. J'ai perdu mon porte monnaie où je crois avoir rangé ma pépite d'argent acheté à Potosi, je ne la retrouve plus ; j'ai gagné ma journée !
02 décembre 2008
Le sommeil n'a pas voulu de nous jusqu'à 1h. Les enfants étaient très énervés et il a fallut que je me fâche à plusieurs reprises afin qu'ils se calment. J'ai terminé mon bouquin pendant que Franck s'est attelé à vouloir mettre un vidéo du match sur le blog.....Il est 10h00 quand nous ouvrons les yeux ce matin. Nous déjeunons tous les deux, les enfants dorment encore. Nous partons pour le terminal de bus acheter nos tickets pour demain soir. Nous repartons pour la péninsule Valdès. Les transports en bus sont hors de prix en Argentine, il nous en coûte chaque fois environ 300 euros par chaque trajet à 4, et, nous avons beau essayer de soudoyer la guichetière ; rien à faire : Aucune remise !! Nous reprenons le métro pour le quartier de la Boca. Avant le match nous n'avions pas eu le temps de nous rendre au Caminito, cette ancienne voie de garage devenue l'une des rues les plus célèbres de B.A. Les habitants de ce quartier sont très pauvre, mais cela ne les a pas empêché de rendre ce quartier et les façades des habitations très gaies et très colorées. Beaucoup de couleurs vives dominent les rues; telles que le rose, le vert, le rouge et surtout le bleu et le jaune ! Ce quartier ressemble à un « mini-Montmartre », les maisons les plus typiques sont toutes en bois et tôles ondulées peintes de toutes les couleurs. Il y a des danseurs de tangos qui se déhanchent au son des bandonéons.... c'est très beau, et nous ne nous lassons pas de les regarder évoluer dans les rues, car c'est vraiment une institution ici cette danse. Après avoir flânés un bon moment dans ce lieu envoûtant nous redescendons vers le port. L'eau y est très sale et visiblement très polluée. De vieilles carcasses de bateaux rouillées et des usines désaffectées donne à l'endroit un air et un charme un peu nostalgique du début du siècle.....Les enfants embarquent sur une vieille barcasse pour traverser sous les ponts Nicolas Arellaneda, ce sont deux ponts du XIXème siècle en fer construits à quelques mètres d'intervalle. On continue notre excursion en empruntant cette fois une ancienne voie de chemin de fer désaffectée, nous sommes interrompus dans notre élan par une sorte de gardien nous signalant que le lieu n'est pas du tout sur et qu'il ne vaut mieux pas s'y aventurer......On rebrousse chemin.....même si notre curiosité nous aurait bien mené un peu plus loin. Nous reprenons un bus pour rejoindre le centre ville, à la recherche de librairies françaises. Nous nous rendons directement à l'alliance française pour y glaner des infos. Les deux premières librairies sont fermées, il n'est pourtant que 18h. En fait les commerces appliquent depuis une semaine les horaires d'été, ce sont les grandes vacances dans 15 jours ! On continue jusqu'à nous retrouver dans les rues piétonnes, quel brouhaha, il y a du monde partout. Les vendeurs de rue ainsi que les artistes et les saltimbanques s'installent pour la nuit. La soirée commence. Nous sommes impressionnés depuis notre arrivée par le nombre de voitures françaises représentées ici. Il y a plein de R12, R6, R18, 404 et 504......bref, que de souvenirs......très peu de voitures asiatiques comme nous avons pu en voir un certain nombre dans les autres pays. Les garçons ont faim, on s'arrête chez Mc Do, ils mangent tous les deux et nous rentrons à l'hôtel. Ils prennent leur douche et s'installent dans le petit salon devant la TV. Nous sortons tous les deux en amoureux. Nous nous faisons un super resto. Avions initialement prévu de nous faire une soirée « tango », mais c'est compliqué. Il faut réserver, seulement par téléphone à l'avance. Nous tentons notre chance, mais c'est très cher et complet partout.....Alors on se rabat sur un resto très populaire et bondé mais l'on y mange divinement bien. Nous nous régalons une fois de plus d'une pièce de viande de plus de 400g pleine de graisse, mais que c'est bon......La viande est à tomber par terre.....Ce n'est pas une légende, la viande ici a vraiment un goût qui n'a pas grand chose à voir avec la viande que nous connaissons. Elle est vraiment très tendre, « viandeuse » comme disent les bouchers. Un vrai régal !!! Et le vin , idem. Bref, une soirée sous le signe de la bonne humeur et des rites argentins, puisqu'à chaque coin de rue nous pouvons assister à des démonstrations de tango, cette danse est un vrai rituel et fait vraiment parti de la vie intégrante des argentins ; elle est présente partout. . Nous rentrons repus....mais tellement bien .........
03 décembre 2008
Décidément, c'est à croire que nous avons décidé de ne pas profiter des matinées dans cette belle capitale. Nous émergeons une fois de plus à 10h30 ! P'tit déj', internet et bouclage des sacs, check-out à 12h. Je récupère le linge que j'ai laissé à laver hier. Je me retrouve avec un string et un caleçon d'homme qui ne nous appartiennent pas. Par contre il me manque un pantalon.....que nous ne retrouverons pas ! Il fait un temps magnifique dehors mais les garçons ne semblent pas décidés à bouger aujourd'hui. Franck a des mises à jours à faire et des téléchargements (qui n'avancent pas) pour transférer des fichiers du créative au P.C. Arthur n'a pas terminé ses devoirs de français. Qu'à cela ne tienne, je pars me promener toute seule. A peine franchit la porte, Vicky, pris de remords, se joint à moi. Nous prenons le métro dont nous commençons à connaître les lignes sans éprouver le besoin de regarder le plan. Nous rejoignons le quartier de Palermo. Encore une facette bien différente de cette ville caméléon. Ce quartier résidentiel est disposé autour d'un immense parc agrémenté de lacs. De larges avenues avec de magnifiques jardins fleuris invitent à la promenade. On croise des mordus de jogging qui foulent les trottoirs dégoulinants de sueur....Qu'il fait chaud ! Nous passons devant le musée d'Evita mais il fait trop beau pour que nous allions nous y enfermer. On continue notre chemin, cette balade est très dépaysante avec tous ces espaces verts et leurs arbres en fleurs. Nous reprenons le métro, cette fois direction Belgrano, quartier également résidentiel et très verdoyant. Je profite de la grosse animation commerçante pour faire quelques boutiques, Victor quant à lui reste suspendu devant les magiciens dont les tours l'intriguent de plus en plus au fil des jours....Les premières décorations de noël nous apparaissent, bien étrangement il faut l'avouer. Comment penser que nous sommes à la période des fêtes ? On est bien loin de tout ça.....De nouveau le musée d'art espagnol Larreta nous implore de lui rendre visite ; mais vraiment pas envie......(c'est pourtant deux endroits que j'aurai volontiers exploré ). On ne pourra pas dire que notre incursion dans cette superbe capitale aura été des plus culturelles.....On doit retrouver Franck et Arthur vers 17h, mais c'est à 17h20 que nous franchissons les portes de l'A.J. Le temps que nous rassemblions nos affaires et que nous nous préparions pour le départ, la pendule affiche 17h40. Notre bus part à 18h. Franck nous suggère de prendre le métro, mais vu l'heure qu'il est et l'envergure de nos bagages, je trouve l'idée plutôt saugrenue.....Nous optons pour le taxi. Lorsque le chauffeur (à qui nous demandons d'accélérer) apprend que nous devons être au terminal de bus dans les 5 prochaines minutes, il s'écrie « oh, my god ! », c'est amusant, vu la situation qu'il s'exprime de la sorte en anglais......Serait-ce une citation universelle ????? Toujours est-il que vu la circulation, il lui paraît peu probable que nous puissions être à l'heure pour attraper le bus. Par chance (son « god » nous aurait-il accordé une faveur !), nous arrivons in-extremis, il est presque 18h10, nous trouvons assez facilement le quai d'où notre bus était sur le point de partir. Le chauffeur exaspéré de nous voir arriver refuse de mettre nos sacs dans les soutes, il nous a visiblement attendu....On insiste, il finit par accepter. Nous voilà repartis, cette fois pour 18h de route à travers la pampa ; direction la Patagonie. On commence à s'habituer à ces longs trajets et à en apprécier les voyages, le confort, et les avantages certains qui nous permettent à la fois de nous reposer, de travailler, de rêver en admirant les paysages avant que la nuit ne prenne place, et d'échanger avec les autres.
BOCA JUNIORS
Le match etait trop bien, tout le monde etait debout et sautait en chantant des hymnes.
il ont gagne 2-1 contre le racing


c´est homer qui a marque
non en vrai c´est un autre joueur.
mais il faut rester un bon supporter ALLEZ BOCA
pour lea
bonjour lea voici la reponse a tes enigmes la reponse a la premier est 32059 la reponse a la deuxieme est le tabouret la reponse a la troisieme est le papier et la reponse a la derniere est la barbapapa mmmmmm je me suis amuser a les faire et je te souhaite un joyeux Noel.
04 décembre 2008
La Patagonie (le pays des gens aux grands pieds....) est un peu plus grande que la France ! Désertique, elle compte moins d'un habitant au km². La plus grande partie de ce territoire appartient à l' Argentine et le reste au Chili. Cette terre fascine par ces grands espaces et, depuis que nous avons ouvert les yeux il y a un peu plus de 4 h, nous ne pouvons pas dire que nous ayons vu beaucoup d'habitations, nous n'en avons pour ainsi dire croisée aucune. Ce ne sont que des paysages d'immensités. Puerto Madryn, qui se trouve au coeur du pays gallois, nous apparaît au creux du golf de nuevo dont la mer est d'un bleu exceptionnel. Dés notre arrivée à la station de bus, nous nous hâtons pour réserver nos billets pour Ushuaïa. En effet, il s'agit d'un long voyage, qui de surplus est très prisé et, il n'y a qu'un bus par jour au départ de Rio Gallegos. Ville que nous devons obligatoirement rejoindre après 17h de trajet pour reprendre une correspondance pour Ushuaia 3h plus tard où là nous repartons pour 11h de voyage ! Et oui, c'est vraiment le bout du monde..... Il était temps, il ne reste que 3 camas et un siège semi-cama. Nous n'avons pas le choix si nous voulons repartir des samedi. D'autant que nous pensions faire un trajet de nuit. Le taxi nous dépose devant un petit hôtel indiqué dans notre guide mais les prix y sont exorbitants. On change de crémerie ! C'est une vraie galère pour trouver un hôtel à des prix abordables, on y passe presque 2h.....On est fatigué et c'est avec soulagement que nous déposons nos énormes chargements dans une petite pension très simple mais assez tranquille. Malheureusement il n'y a de la place que pour ce soir et il a fallu que nous trouvions un autre endroit pour demain (pas trop loin, ouf !). On se rue dans la première pizzeria du coin et y dévorons une gigantesque pizza au roquefort, on est affamé. Ensuite nous partons glaner des infos pour notre excursion de demain dans la péninsule Valdés pour aller voir les baleines franches et leurs petits. On est tous très impatients de voir ça. De nouveau nous sommes atterrés des prix pratiqués dans cette région, et l'on nous dit que c'est encore plus cher dans l'extrême sud, ça promet.....Nous n'avons plus assez de liquidité et n'arrivons pas à retirer d'argent avec nos cartes. Est-ce à cause des gros montants réglés pour les différents trajets en bus et les retraits que nous avons fait en début de semaine ?? Toujours est-il que c'est pas cool. On trouve un bureau de change pour changer des dollars. La porte est close et il y a du monde qui attend. On peut lire sur la porte que l'agence rouvre à 18h.....la montre de Franck affiche 19h ! On est complètement largué avec les décalages horaires.....On ne fait que ça !!!! Mais on comprend mieux, on avait l'impression d'être arrivés assez tard ce matin, alors qu'en fait il était une heure plus tôt. Finalement, après avoir écumé quelques agences nous réussissons tant que bien que mal à obtenir une petite remise même si ce n'est pas mirobolant, c'est toujours ça. Nous partons demain matin à 8h pour un retour aux environs de 19h demain soir. Nous faisons quelques courses et retrouvons les garçons que nous avions laissés à l'hôtel. Une bonne douche pour tout le monde, petit dîner tranquille et gros dodo. Il est presque 22h et il fait encore jour, on voit qu'on est bien plus au sud.




















